Charles Payan,
Givre / La vitre, installation vidéo, 2007.
Chaque sculpture, chaque vidéo de Charles Payan devient l' "aitre" (demeure et foyer) de l'être,
de son advenir sans départ. Elle est l'ouverture où tout retourne à soi, en elle.
Rien n'a lieu que le lieu. Dans son repos.
Nous voici sans points d'appui. Il faut en jouir, nous "dit" tacitement Payan là
où soudain - immense privilège d'un art adulte - les fantasmes ne repoussent plus comme du chiendent.
Jean-Paul Gavard-Perret
(Extrait de Charles Payan : cas du « ka», vision du vide et l'art de la structure)