Le recours à l'abstrait est dorénavant l'immanquable tremplin pour aller plus loin dans le parcours de la conscience. Il ne s'agit plus de représenter le banal objet du désir, mais le désir lui-même, sa force et sa frayeur, la violence de son élan et ses mystères lents, tout ce que la géométrisation des émotions donneraient l'illusion de maîtriser.