Sans titre
Collage sur polaroid
103 x 101 cm
2009
Elle s’éloigne de villes futures, très haut, très loin, par ces images labyrinthiques de circuits éléctroniques minuscules. Elle y intervient au pinceau, jetant par ces formes de couleur géométriques une joie éphémère, celle du passage, celle de l’instant fugitif ; plaisir léger presque mécanique qui circule dans ce petit format infiniment répété. N’est-ce point l’âme même de la modernité qu’on perpétue ici, celle qui tient son origine dans les collages du cubisme ?
Bruno Mathon,
Paris, février 2010